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Les Parcours d'Obstacles de la Crau

Parcours du Combattant

Le célèbre parcours du combattant ouvert au public !

Inventé en France, à la fin de l’année 1915 (durant la Première Guerre mondiale) par Georges Hébert à la demande général Gouraud de l’École de JoinvilleLe parcours du combattant est rapidement adopté par de nombreuses armées à travers le monde. En plus d’améliorer les capacités physiques, ce parcours renforce également la résilience psychologique des participants. 

Le parcours du combattant vient du milieu militaire où les hommes ont à enchaîner plusieurs épreuves souvent très physiques et pénibles. Ce nom désigne à la fois le parcours lui-même avec tous ses obstacles, mais aussi l’épreuve qui consiste à le traverser. C’est un type d’entraînement des troupes, constitué d’une succession d’obstacles à franchir le plus rapidement possible, ainsi que de brefs intervalles de course à pied.

Ces obstacles sont des passages sous lesquels il faut ramper (sous des troncs d’arbre, des poutres en béton, des barbelés…), escalader (mur, planches, échelles…), sauter (fossés, gué.). Outre les aptitudes physiques que ce genre d’entraînement développe et entretient, le parcours du combattant est aussi un moyen de s’aguerrir psychologiquement via le dépassement de soi. Effectué en groupe, il permet aussi de renforcer la cohésion entre les participants.

Le parcours du combattant est d’une longueur de 500 mètres et contient 20 obstacles conformes aux normes militaires françaises. Il est dédoublé afin de pouvoir accueillir plus de participants et surtout pouvoir y faire participer deux personnes ou deux groupes en même temps (chacun son obstacle).

Nos obstacles

  1. L’échelle de corde : L’échelle de corde est accrochée à un portique. Hauteur : 5 mètres. Il faut y monter en conservant 3 points d’appuis, franchir le sommet en appui ventral et descendre de l’autre côté.
  2. Les poutres jumelées : Deux poutres horizontales distantes de 0,80 m, dont la hauteur est successivement de 1 m et 1,40 m. Sans poser le pied entre les deux poutres, les franchir une à une.
  3. Le réseau à enjamber : Six fils tendus à 0,60 m de hauteur, à 2 mètres les uns des autres : enjamber chaque fil en courant.
  4. Le réseau à franchir en rampant : Fils tendus à 0,50 m de hauteur, sur une longueur de 20 mètres, il faut ramper dessous sur la distance.
  5. Le gué : c’est un passage de gué sur 5 plots de 0,15 m de haut et 0,15 m de diamètre, disposés à intervalles irréguliers sur une longueur de 7 mètres ; il faut sauter de plot en plot.
  6. L’espalier : Il faut franchir la plus élevée des trois barres placées horizontalement à 0,80 m, 1,60 m et 2,30 m du sol.
  7. La poutre d’équilibre : Monter sur la poutre à 1 m de hauteur par le plan incliné et se déplacer en équilibre sur une longueur de 8,50 m et sauter à l’issue.
  8. Le rail vertical : l’échelle de rail est accrochée à un portique. Hauteur : 5 m. Il faut y monter, franchir le sommet en appui ventral et descendre de l’autre côté.
  9. Les poutres horizontales dessus dessous : quatre poutres horizontales placées à une hauteur de 1,20 m, 0,70 m, 1,20 m, 0,70 m et à 2 m les unes des autres. Il faut franchir la première par le dessus, la deuxième, par le dessous. Les deux poutres suivantes sont passées de la même façon.
  10. La table irlandaise : c’est une planche de 0,45 m de large à 2 m de hauteur qu’il faut franchir par le dessus et sans arrêt, se repousser de la main et du pied pour chuter dans l’axe de progression.
  11. La poutre horizontale : Il faut sauter une poutre de 0,80 m de hauteur. Après la poutre, dénivellation de 0,25 m.
  12. Le fossé : Franchir dans la course un fossé de 0,50 m de profondeur suivi d’un plan incliné de 2,50 mètres de long.
  13. La banquette et le fossé : C’est un plan incliné de 1 m de hauteur suivi d’un fossé de 0,50 m de profondeur avec une marche. Il faut le franchir de flanc et dans la course.
  14. Le petit mur : C’est un mur de 1 m de hauteur qu’il faut franchir de flanc dans la course.
  15. Le fossé la banquette le fossé : Ce sont deux fossés, d’une profondeur de 0,70 m situés de part et d’autre d’une butte de 1,50 m de hauteur qu’il faut franchir dans la course.
  16. Le mur d’assaut : C’est un mur de 2 m de haut, 0.40m de largeur aux parois lisses qu’il faut franchir par le dessus.
  17. La fosse : c’est une fosse de 2.2 m de profondeur, largeur 4.30 m dans laquelle il faut descendre puis sortir du côté opposé.
  18. La girafe : C’est un obstacle de 4 m de hauteur, succession de plans inclinés et de gradins qu’il faut escalader. Une fois en haut, plusieurs zones de saut sont possibles.
  19. La chicane : C’est un ensemble de chicanes de 1 m de hauteur qu’il faut franchir dans la course en s’aidant des mains dans les virages.
  20. Les tranchées successives : C’est un ensemble de tranchées qu’il faut franchir dans la course.

Conclusion

Le parcours du combattant ouvert au public est conçu pour être à la fois exigeant et stimulant. Il prépare les soldats à affronter les défis variés et imprévisibles du champ de bataille. En surmontant ces obstacles, les participants développent non seulement leur condition physique, mais aussi leur résilience mentale, leur capacité à travailler en équipe et leur aptitude à prendre des décisions rapides et efficaces dans des situations de stress intense. Que ce soit pour les militaires ou pour le grand public, ce parcours reste une épreuve enrichissante et révélatrice des capacités individuelles et collectives.

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